Nos héros super, en rose et vert

Avant l’âge d’or des super héros, Fantômette et Langelot, étaient nos héros super.
C’est peut-être une certaine forme de normalité chez eux qui nous les ont fait tant aimer. Le fait qu’ils n’aient pas été dotés de pouvoirs surnaturels, même s’ils vivaient des aventures hors du commun.

Langelot, ce n’était pas un surhomme bodybuildé

Fantômette avait bien une cape mais elle ne volait pas comme Wonder Woman. Ses pouvoirs, comme parler couramment plusieurs langues, étaient d’exceller dans des domaines accessibles à tous, dans l’absolu. Et si elle occupait ses nuits à rendre la justice, le jour, elle allait à l’école comme toutes les filles de son âge. Cet article de Slate résume bien le propos, et avec humour !

Quant à Langelot, ce n’était pas un surhomme bodybuildé, mais un garçon de petite taille. Et il n’était ni métamorphe (capable de se transformer), ni armé de fulguro poing. Mais, comme Fantômette, il était doté d’une intelligence rare et très doué pour les sports.

Deux exemples qui permettaient aux enfants de s’identifier à leurs héros, et de se projeter dans des situations similaires, avec une bonne dose d’imagination.
Au final, les héros aident-ils à grandir ? C’est la question posée dans cet article de Télérama.

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