Article de la Rédaction du magazine Rolling Stone (France)
Même si vous n’avez jamais vu Don’t Look Back, vous le connaissez par cœur.
La chanson « Subterranean Homesick Blues » (reprise par tout le monde, de INXS à Bob Roberts), qui ouvre le film, est la référence culturelle la plus évidente.
Mais dans un sens plus large, ce documentaire sur la tournée britannique de Bob Dylan en 1965 est le modèle permanent de l’image que le public se fait du rock & roll du milieu des années 60.
Les joies et les peines de la tournée, l’exubérance d’un nouveau talent qui met le feu au monde, les journalistes qui ne comprennent rien… la caméra à main du réalisateur D.A. Pennebaker a tout capturé.
Ce faisant, il a fait de Dylan une icône, galvanisé une génération et contribué à transformer un moment singulier de l’évolution de la « musique pour les jeunes » en un drame fascinant et indélébile. -T.G.