On plaisante, mais le slow, c’était bien plus qu’une danse. Il y avait dans ce rituel, tout ce qui forge une personnalité, au moment clé de l’adolescence.
Notamment le courage d’aller proposer une danse à la personne convoitée, au risque d’essuyer un refus dévastateur à double titre : image de soi, et aussi vis-à-vis des témoins de la scène. Mais la perspective d’un premier baiser justifiait la plus folle audace.
Vous êtiez plutôt pelle ou rateau?
Le slow était un vrai prélude à la relation amoureuse, célébrant le consentement, l’égalité homme/femme (personne ne guide la danse), l’écoute attentive de l’autre et la découverte des corps. Ce n’est pas rien !
Télérama nous donne 10 bonnes raisons de le regretter tandis que France Culture nous offre enquête fouillée et témoignages (écouter Vladimir Cosma à propos de son hymne de La Boum) dans ce podcast.