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Définition du slow dans le dictionnaire : "danse lente à pas glissés, où les partenaires se tiennent enlacés ; musique qui accompagne cette danse".
Comme Hotel California et ses 6 minutes et 30 secondes. Ce morceau du groupe Eagles fut pour toute une génération LE slow pour emballer (traduction pour nos jeunes lecteurs : pécho).
C’est un choix très arbitraire de la rédaction et même la rubrique bande son de cette newsletter ne suffira pas à combler vos âmes nostalgiques. Aussi nous vous invitons à enrichir la playlist participative mémoScope de vos souvenirs musicaux les plus ardents (cliquez sur le lien ci-dessus, acceptez la demande de participation et cliquez sur le + pour ajouter les morceaux que vous voulez!).
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Replongeons maintenant dans les émotions ardentes du slow où, le cœur battant, nous allions gravir avec courage les cimes de la séduction. Jaugeant à chaque instant nos chances de réussite à la position des bras, des mains et du visage de notre partenaire. Avec toujours, chevillée au corps, la peur du rateau, épée de Damoclès de la génération slows.
Rémi Fauconnier, votre Gentil Rédacteur. |
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| Nuit et jour, des tréfonds du web aux salles d'archives de nos partenaires, ils dénichent pour vous les meilleurs souvenirs. |
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Il est probable qu’aucun(e) d’entre nous n’ait pris de cours de slow à l’époque.
Mais par curiosité, et pour les puristes de la danse, découvrons l’étendue de la technique que nous n’avons pas maîtrisée.
Car l’essentiel était ailleurs, dans l’intime, le sensoriel. On pouvait bien trainer des pieds, tout était dans le contact des mains sur le corps de l’autre, la subtile pression exercée pour l’amener contre soi, et l’écoute ultra attentive de ses réactions. Un vrai arsenal psychologique et sensoriel mis au service de la conquête (ce qui était moins vrai quand vous dansiez avec tante Simone ou oncle Bernard, certes).
Danse accessible aux plus maladroit(e)s, le slow se pratiquait selon les désirs et aptitudes de chacun(e). Classique, comme Michel Delpech, ou offensif comme Guy Bedos avec Sophie Daumier.
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On plaisante, mais le slow, c’était bien plus qu’une danse. Il y avait dans ce rituel, tout ce qui forge une personnalité, au moment clé de l’adolescence.
Notamment le courage d’aller proposer une danse à la personne convoitée, au risque d’essuyer un refus dévastateur à double titre : image de soi, et aussi vis-à-vis des témoins de la scène. Mais la perspective d’un premier baiser justifiait la plus folle audace.
Le slow était un vrai prélude à la relation amoureuse, célébrant le consentement, l’égalité homme/femme (personne ne guide la danse), l’écoute attentive de l’autre et la découverte des corps. Ce n’est pas rien !
Télérama nous donne 10 bonnes raisons de le regretter tandis que France Culture nous offre enquête fouillée et témoignages (écouter Vladimir Cosma à propos de son hymne de La Boum) dans ce podcast.
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A l’ère du contact virtuel, des premières rencontres via un swipe sur écran et des fins de relations en mode ghosting, Slate pose la question : le slow est-il mort ?
Société de la performance où le résultat importe plus que l’expérience ? Peur du contact ou, au contraire, goût accru pour des danses plus sensuelles ? Avènement du texto face à la trouille du rateau ? FranceTV en parle ici.
La jeune génération s’en explique aussi dans cet article, au détour duquel on entend la voix de ceux que le slow a traumatisés, à l’époque, d’être restés toujours sur la touche.
Au final, allons-nous faire mentir Joe Dassin et son Dernier Slow ?
Etes-vous pour ou contre le faire renaître ? Réagissez sur nos réseaux.
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| La joie de ressentir à nouveau toutes les émotions procurées par les musiques et films qui nous ont fait vibrer… |
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| Cette semaine, une sélection musicale de France et d'ailleurs, qui nous replonge dans les souvenirs émus de nos premiers slows. |
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| Visionnez les clips ci-dessous! |
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| Des mots, une voix, connue ou inconnue, pour alimenter notre mémoire collective et/ou nous faire revivre des émotions fortes. |
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Daniel Chavaroche, conteur du Périgord, évoque dans cet extrait de spectacle, ses souvenirs émus du slow.
Le caractère humoristique de la prestation n’enlève rien à sa valeur de témoignage. On y retrouve parfaitement le contexte, les enjeux du premier contact des corps et les dimensions sensorielles qui s’y rattachent. La peau, les odeurs, le souffle, les frissons…
Vous dansez ? |
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| Et les Shadoks promptaient, promptaient... |
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| A chaque numéro, nous mettons en perspective une image souvenir que l’intelligence artificielle reconstitue dans sa mémoire numérique, et une photo d’époque. |
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| Ce clin d’œil techno/photo nous rappelle l’importance de rassembler et conserver nos souvenirs communs. Gage du maintien de leur authenticité face aux algorithmes. |
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| Prompt de la semaine : Souvenir de premier slow adolescent. |
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| Sondage, quiz, pub mystère… Défiez vos amis, votre famille, ou vos collègues à la machine à café ! Sans tricher, là-bas, au fond ! |
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| Cette semaine, c’est un court sondage. Le slow et vous. Voulez-vous le sauver? |
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| Retrouvez la communauté mémoScope et + de contenu. |
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| Quand nos aventuriers en ont assez de manger la poussière, ils arpentent les magasins à la recherche de produits aptes à réveiller vos souvenirs ou nourrir votre curiosité. |
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Replongerez-vous dans un slow langoureux ?
Le souvenir ému des premières fois, dans les bras l’un de l’autre, la chaleur des corps rapprochés, sa respiration comme une brise dans votre cou, et ses mains sur vos hanches.
Tout une histoire, depuis la fin des années 50, et justement celle du slow et de ses enjeux liés au désir de se rencontrer, de s’enlacer et de se toucher. Jusqu’à sa quasi disparition à l’ère du tout numérique.
On danse un dernier slow ?
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Livre de Christophe Apprill : Slow. Désir et désillusion. |
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| FNAC 14€ |
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